À propos

Derrière l'objectif, une histoire de regards

Quinze années à capturer des instants, à apprivoiser la lumière, à traduire en images ce que les mots peinent parfois à dire. Voici mon histoire — et peut-être bientôt la vôtre.

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Nicolas Jacquet — Photographe
Basé à Durbuy
Le portrait

Nicolas Jacquet

Photographe passionné depuis plus de quinze ans, je révèle l'authenticité de chaque instant à travers un regard sensible et une technique maîtrisée. Mon métier, c'est avant tout une rencontre.

Basé à Durbuy en province de Luxembourg, j'interviens dans toute la Belgique et au-delà, des Ardennes à Bruxelles, en passant par Liège, Mons ou Namur. Chaque kilomètre parcouru a sa raison : être là, au bon moment, pour ne rien manquer de ce qui compte.

Mon terrain de jeu favori reste l'extérieur, à l'heure dorée, quand la lumière sculpte les visages et raconte les paysages. Mais je sais m'adapter à tous les contextes — studio, intérieur, pluie, foule — pour que l'image reste juste, sincère, intemporelle.

Mariages, familles, portraits, séances grossesse ou nouveau-né, événements corporate ou immobilier : chaque projet est unique et mérite la même attention. Je ne fais pas de série, je ne formate pas mon œil. Je m'adapte à vous.

Au-delà des images, ce sont des relations qui se construisent. Beaucoup de mes clients reviennent au fil des années — pour un mariage, puis une grossesse, puis une famille qui s'agrandit. C'est ce lien-là qui rend mon métier précieux.

Nicolas Jacquet
Mon parcours

Une histoire,
année après année

  1. 2006

    Le premier reflex

    À 17 ans, mon premier appareil photo reflex arrive entre mes mains : un Canon 400D en kit avec le 18-55mm. Je le complète vite avec un 50mm 1.8 (le bokeh, le flou en arrière-plan, premier émerveillement). Au fil de mes économies, j'agrandis ma collection avec un grand angle et un zoom. Les premiers portraits de proches, les premières heures à explorer ce que la photo et la lumière peuvent offrir. Rien de bien sérieux encore — juste le pote qui faisait des photos tout le temps.

  2. 2009

    L'urbex et l'aventure

    Quelques années à découvrir et tester mon appareil, et puis je découvre l'urbex avec quelques amis. Pour moi, c'est l'occasion de tester d'autres choses en photographie tout en mêlant découverte et aventure. Pour ceux qui n'ont jamais essayé : l'urbex, ça donne aussi un peu d'adrénaline.

  3. 2010

    Le passage au Canon 7D

    Quelques années à utiliser mon 400D, et l'envie de changement. Je reste chez Canon mais je passe sur quelque chose d'un peu plus récent et semi-pro : le 7D. C'est aussi à ce moment-là que je me lance dans mes premières photos de soirée, à Mons.

  4. 2011

    L'école de photo à Saint-Ghislain

    Je décide d'aller plus loin et de me former. Je commence des cours de photographie à Saint-Ghislain, où j'apprends plein de choses intéressantes : triangle d'exposition, balance des blancs, profondeur de champ — tout ce qui est technique, plutôt chiant, mais important. Au-delà des connaissances, ces cours me permettent surtout de rencontrer d'autres personnes avec qui échanger autour d'une même passion. C'est aussi là que je fais mes premiers tests en studio et au flash.

  5. 2012

    Premières photos de concert

    Je continue à pratiquer la photo de manière occasionnelle. Et puis l'opportunité tombe : faire quelques photos de concert en festival. Une très belle première expérience qui marque.

  6. 2017

    Barcelone, le réveil

    Pendant plusieurs années, mon appareil prend la poussière au fond d'un tiroir. Peut-être que j'avais perdu un peu le goût de la photographie, ou bien la facilité et la qualité des photos au smartphone prenaient le pas sur ce gros matériel lourd et encombrant. J'avais probablement besoin d'une pause. Et puis je pars vivre à Barcelone — gros changement de vie du jour au lendemain. Me retrouver dans un tout nouveau lieu de vie a probablement réveillé cette passion pour la photo. Je ressors mon vieux matériel et commence à explorer ce nouveau terrain de jeu.

  7. 2018

    Le Sony A7 III

    Le matériel commence à vieillir, et surtout ce gros Canon 7D était assez lourd pour voyager. Ça tombait bien : c'était le moment où sortaient les nouveaux boîtiers hybrides, tellement plus petits et plus légers. Après un temps interminable de comparaison, je me dirige vers ce qui se faisait de mieux à l'époque : le tout nouveau Sony A7 III. Et c'était un monde complètement différent. Je l'accompagne d'un 85mm et d'un 24mm fixes, vite complétés par un 50mm fixe. J'ai toujours bien aimé les focales fixes — meilleure qualité, et plus lumineuses en général.

  8. 2019

    Retour en Belgique

    De retour en Belgique, je continue à retrouver le goût de la photo.

  9. 2020

    Le workshop de Márcio Miranda

    Je vois passer un workshop proposé par Márcio Miranda, dont j'admire le travail de portrait artistique. Je m'inscris. Ce workshop me permet, une fois de plus, de rencontrer de très chouettes personnes avec qui j'ai pu créer des liens — comme Gabriel Crutzen (Gabipicture), avec qui j'ai toujours l'occasion de travailler régulièrement aujourd'hui. Et je pense que ce workshop m'a vraiment redonné l'envie de me remettre à la photographie plus que jamais.

  10. 2023

    Le développement de l'activité

    Pendant ces trois années, je continue à pratiquer la photo, principalement le portrait. Je commence aussi les mariages, puis tout avance assez naturellement : séances famille, grossesse, naissances. Je décide donc tout naturellement de développer et de mettre plus d'énergie et de temps dans mon activité photo. C'est aussi à ce moment-là que je deviens papa d'un merveilleux petit garçon — ce qui me permet aussi de m'amuser avec lui pour la photo.

  11. 2024

    Installation à Durbuy

    Les séances s'enchaînent et les rencontres toujours plus belles les unes que les autres. C'est aussi l'année où je quitte Bruxelles pour m'installer à Durbuy — encore un nouveau terrain de jeu, avec des paysages toujours plus beaux que je découvre encore aujourd'hui.

  12. Aujourd'hui

    Et la suite, c'est avec vous

    Des dizaines de séances réalisées, plus de 30 mariages capturés, des dizaines de familles accompagnées. Et toujours cette même envie de vous accompagner dans les moments importants de votre vie, afin d'immortaliser ces instants pleins d'émotions.

L'interview

Quelques mots, sans filtre

Comme une conversation à bâtons rompus, sans questions formatées. Voici ce qu'on me demande le plus souvent — et ce que j'aurais envie qu'on me demande plus.

Pourquoi la photographie ?

Parce qu'elle fige ce qui ne reviendra jamais. Un sourire, un regard, la lumière d'un après-midi de mai — autant de petits riens qui composent une vie. Mon métier, c'est de m'assurer qu'il en reste quelque chose, longtemps après que l'instant soit passé.

Comment se passe une séance avec toi ?

Toujours par un échange en amont, qu'il s'agisse d'une visio, d'un café ou d'un appel. J'ai besoin de comprendre qui vous êtes, ce que vous attendez, ce qui vous fait vibrer. Le jour J, je me fais discret : je préfère capter le réel plutôt que de le diriger. Et entre nous, les meilleurs clichés naissent souvent quand on oublie que je suis là.

Te déplaces-tu en dehors de la Belgique ?

Oui, sans problème. La France, le Luxembourg, l'Allemagne, et plus loin si le projet le justifie. Pour un mariage à l'étranger ou une séance dans un cadre exceptionnel, je suis preneur. Le voyage fait partie du métier — et souvent, des plus belles images.

On se rencontre ?

On discute de votre projet ? De votre vision ?